Sorties manga juillet 2026 : le tour complet des nouveautés à lire cet été

Le mois de juillet a une particularité que les autres n’ont pas dans le calendrier manga français : il commence par un coup de tonnerre Glénat, et il se termine sur la Japan Expo. Entre les deux, neuf jours pour les libraires de remonter les présentoirs, pour les éditeurs d’aligner leurs annonces, et pour les lecteurs de faire la liste. Le tome 43 de Berserk débarque le 1er juillet, accompagné d’une édition collector qui se monnaie 19,90 € pour ceux qui veulent compléter le coffret évolutif que Glénat a lancé. Le même mercredi, Mangetsu pose Soïchi en format poche dans le sillage de Tomie : Junji Ito retraversé via l’enfant maudit récurrent de son œuvre, deux tomes de presque trois cents pages chacun, à 9,95 €. Et derrière, une vague de blockbusters qui rythment l’été — Sakamoto Days T22, Dandadan T23, Akane-banashi T15 et le trentième et dernier tome de Jujutsu Kaisen chez Ki-oon. Voici comment je trie tout ça, en gardant en tête que la moitié des lecteurs liront ce papier dans le RER en direction de Villepinte.

En bref : Berserk T43 ouvre l’arc « exil en Orient » (Glénat, 7,20 €). Jujutsu Kaisen T30 clôt la série en France (Ki-oon, 6,95 €). Coup de cœur : Soïchi T01 de Junji Ito en poche (Mangetsu, 9,95 €). Plus de 25 titres concentrés entre le 1er et le 3 juillet, juste avant la Japan Expo (9-12 juillet, Villepinte).

Le titre à ne pas rater ce mois-ci : Berserk T43

Glénat, 1er juillet. Kentaro Miura, Studio Gaga, supervision Kōji Mori. Édition standard à 7,20 €, édition collector à 19,90 € avec jaquette exclusive et boîtier évolutif (reproduction d’un shikishi de Miura).

Plus de cinq ans après la mort de Miura en mai 2021, et quatre ans après l’annonce de la reprise par Studio Gaga sous supervision de Kōji Mori, la série divise toujours les lecteurs. L’hommage respectueux pour les uns, un trait qui a perdu la rugosité de l’original pour les autres. Le T43 ne tranchera pas ce débat, mais il offre ce qui manquait depuis le retour de la série en juin 2022 : une vraie bascule de décor.

Selon la fiche éditeur, ce volume marque le début d’un arc baptisé « exil en Orient ». Sur Elf Helm, Guts affronte Griffith son sabre géant à la main — l’image de couverture est suffisamment explicite pour qu’on puisse en parler sans révéler les pages intérieures. C’est le type d’ouverture d’arc qui peut soit relancer la dynamique, soit confirmer que la série a perdu son centre de gravité. Pour les lecteurs qui suivent depuis le T1, l’achat est évident. Pour ceux qui ont décroché après la mort de Miura, c’est probablement le bon moment de revenir voir où on en est.

L’édition collector s’adresse aux complétistes qui ont déjà les volumes précédents en collector. Si c’est votre cas, vous savez quoi faire. Sinon, le tome standard à 7,20 € fait largement le travail.

Mon coup de cœur : ce que vous allez probablement rater

Mangetsu, 1er juillet. Junji Ito, traduction Anaïs Koechlin. 9,95 €. Première édition française d’une compilation Soïchi en deux tomes, le second étant annoncé pour le 4 novembre 2026.

Soïchi, c’est le môme dérangeant aux dents cloutées qui apparaît dans plusieurs nouvelles d’Ito depuis les années 90. Pas un personnage central, plutôt une figure récurrente : l’enfant maudit qui pratique la sorcellerie vaudou pour effacer le sourire des gens qu’il déteste, c’est-à-dire à peu près tout le monde autour de lui. Mangetsu en fait une compilation thématique dans la foulée de Tomie, publié en poche l’an dernier. Deux tomes d’environ deux cent quatre-vingt-dix pages, deux couvertures inédites, un chapitre couleur de trente-deux pages dans le second volume.

Le format poche est un choix éditorial intelligent. Junji Ito s’est imposé en France ces dernières années sur des éditions grand format à 18-25 €, et le poche à 9,95 € rebrasse le public. Pour quelqu’un qui n’a jamais lu Ito et qui veut tester sans trop investir, c’est la meilleure porte d’entrée actuelle, meilleure même que Tomie, dont les histoires demandent une vraie tolérance au malaise. Soïchi a une dimension de comique noire qui adoucit le propos sans en retirer l’inquiétude.

Ce qui me semble réussi dans la stratégie Mangetsu sur Junji Ito : l’éditeur traite l’auteur comme un patrimoine qui mérite plusieurs éditions selon les publics. Grand format pour les collectionneurs, poche pour les nouveaux lecteurs et les bibliothèques. C’est ce qu’on aimerait voir plus souvent sur les auteurs majeurs du seinen.

Quatre séries à suivre absolument en juillet

Quatre rendez-vous qui n’ont pas besoin d’introduction longue : la fin d’un phénomène, un shonen action au sommet de son art, un manga de fantôme installé dans la culture pop, et une série rakugo qui reste l’un des meilleurs choix d’auteur de l’année.

Jujutsu Kaisen T30, Ki-oon, 2 juillet, 6,95 €

Gege Akutami. Le trentième et dernier tome de la série. La confrontation millénaire contre Ryōmen Sukuna trouve ici son dénouement, et avec elle une des séries shonen les plus marquantes de la décennie 2020. Ki-oon accompagne la sortie d’une édition prestige à 39,90 € (jaquette alternative, coffret collector et goodies exclusifs), en plus de la standard à 6,95 €. Pour les lecteurs qui ont suivi depuis le premier arc de l’École de Tokyo, c’est la fin d’un rendez-vous. Pour ceux qui n’ont pas commencé, ce n’est pas le bon point d’entrée : revenez au T1 et prenez votre temps, la série tient sur la longueur.

Sakamoto Days T22, Glénat, 1er juillet

Yuto Suzuki. La série est entrée dans une phase où elle n’a plus rien à prouver : adaptation animée diffusée depuis l’an dernier, lectorat installé en France, identité graphique reconnaissable au premier coup d’œil. Le T22 prolonge l’arc en cours sans qu’on sache encore vers quel paroxysme Suzuki nous amène. Suzuki construit ses climax sur la durée et résiste à la tentation de la conclusion rapide. Tome du mois pour les lecteurs déjà à bord. Si vous arrivez après l’anime TMS Entertainment, commencez par le T1 et prenez-en deux à la fois — ça lit vite.

Dandadan T23, Crunchyroll Kaze, 1er juillet

Yukinobu Tatsu. L’anime de l’automne 2024 a propulsé la série dans une autre dimension de visibilité. Le T23 sort dans un calendrier dense, avec une série qui continue d’élargir son bestiaire et ses zones d’humour absurde sans perdre la cohérence du récit principal. Tatsu maintient un équilibre rare entre comédie, horreur urbaine et romance adolescente. Résultat : inclassable, mais toujours recommandable.

Akane-banashi T15, Ki-oon, 2 juillet

Yūki Suenaga au scénario, Takamasa Moue au dessin. Manga rakugo (l’art japonais du monologue comique) qui s’est imposé comme l’une des séries les plus respectées de Ki-oon. L’adaptation animée par le studio ZEXCS, diffusée sur ADN d’avril à juin 2026, vient de s’achever (saison 2 confirmée pour janvier 2027), ce qui place le T15 dans une fenêtre de visibilité maximale. Le T15 poursuit le parcours d’Akane, jeune femme qui veut redorer le nom de son père déshonoré. Le pari du rakugo en manga n’avait rien d’évident : c’est un art oral, fondé sur la voix et le rythme. Suenaga et Moue arrivent à le traduire visuellement avec une finesse qui mérite qu’on suive. Pour les lecteurs qui aiment Bakuman, Hibike! Euphonium ou les mangas qui prennent au sérieux une discipline artistique sans la simplifier, c’est un rendez-vous régulier.

Les pépites à repérer

Clock Striker T01, Nobi Nobi, 1er juillet, 7,50 €

Frederick L. Jones au scénario, Issaka Galadima au dessin. Jones et Galadima reprennent depuis 2020 un projet initialement lancé dans Saturday AM en septembre 2015, avec un autre dessinateur. Manga original en langue anglaise (OEL), l’un des rares shonen OEL récents à placer une héroïne noire au centre de son récit. Édité chez Nobi Nobi en collection shonen, on y suit Cast, jeune fille qui rêve de devenir Smith, sorte de gardienne mécanicienne dans un univers steampunk.

L’arrivée en France de Clock Striker mérite qu’on s’y arrête pour deux raisons. La première, c’est la place que prennent les manga OEL dans le catalogue Nobi Nobi, qui creuse ce sillon depuis plusieurs années. La seconde, c’est la diversité d’origine de l’équipe créative : Jones est américain, basé en Caroline du Nord, et Galadima est un illustrateur franco-nigérien. Sur le papier, c’est exactement le type de projet qui devrait nourrir le débat « qu’est-ce qu’un manga ? » dans les années à venir. Au lecteur de juger sur pièce, à 7,50 € le tome 1.

Hotel Inhumans T2, Kurokawa, 2 juillet, 7,95 €

Ao Tajima. Suite de la série signalée en mai dernier : un hôtel premium pour assassins professionnels, avec codes de conduite et personnel formé à l’omerta. Le T1 posait des bases prometteuses. Le T2 va dire si Tajima sait tenir la promesse de sa prémisse, ou si la série va caler dans le concept sans se renouveler. À surveiller.

Kids on the Slope T2, Mangetsu, 1er juillet

Yuki Kodama. Réédition du manga jazz qui avait été adapté en anime par Shinichirō Watanabe (Cowboy Bebop) en 2012. L’œuvre originale n’avait pas eu en France l’éclairage qu’elle mérite malgré une vraie qualité éditoriale. Cette réédition Mangetsu corrige le tir avec un suivi régulier des tomes. Pour les non-initiés : une amitié entre lycéens autour du jazz, dans le Japon des années 60, dessinée avec une retenue rare pour un josei de l’époque (la série a été prépubliée dans Monthly Flowers chez Shōgakukan entre 2007 et 2012). Le T1 de cette nouvelle édition Mangetsu est disponible depuis le 4 mars 2026 (8,20 €) : prenez les deux ensemble si vous découvrez la série.

Calendrier complet juillet 2026

Voici les titres confirmés par semaine, vérifiés le 24 juin 2026 à partir des plannings éditeurs, de Manga-News et de fiches libraires spécialisées. Les dates de distribution peuvent glisser d’un jour selon les circuits de distribution.

Semaine du 1er au 3 juillet

TitreÉditeurDatePrix
Berserk T43Glénat1er juillet7,20 € (édition collector à 19,90 €)
Soïchi T01Mangetsu1er juillet9,95 €
Sakamoto Days T22Glénat1er juillet7,20 €
Dandadan T23Crunchyroll Kaze1er juillet7,29 €
Clock Striker T01Nobi Nobi1er juillet7,50 €
Kids on the Slope T2Mangetsu1er juillet
A Couple of Cuckoos T27Pika1er juillet
Ao Ashi T35Mangetsu1er juillet
D.Gray-Man Édition originale T29Glénat1er juillet
Dragon Ball Full Color – Freezer T01Glénat1er juillet
Iruma à l’école des démons T34Nobi Nobi1er juillet
L’amour est dans le thé T12Glénat1er juillet
Les Noces des lucioles T08 (standard et édition spéciale)Glénat1er juillet
Rave Édition originale T14Glénat1er juillet
The Ghost in the Shell – Coffret Perfect EditionGlénat1er juillet
Regards (light novel illustré par Junji Ito)Mangetsu1er juillet
Jujutsu Kaisen T30 (dernier tome)Ki-oon2 juillet6,95 € (édition prestige à 39,90 €)
Akane-banashi T15Ki-oon2 juillet6,95 €
Cosmos T02Ki-oon2 juillet
Hotel Inhumans T02Kurokawa2 juillet7,95 €
Achève-moi T04Kurokawa2 juillet
En Scène ! T28Kurokawa2 juillet
Goblin Slayer Daikatana T09Kurokawa2 juillet
Blood-Crawling Princess T05Kurokawa2 juillet
Cross of the Cross T08Delcourt2 juillet
Dead Tube T26Delcourt2 juillet
I Cannot Reach You T10Kana3 juillet
Love of Kill T13Vega Dupuis3 juillet
La Fiancée du maître des portails T04Vega Dupuis3 juillet

Semaine du 8 au 10 juillet (Japan Expo du 9 au 12)

  • And yet, you are so sweet T12 · Pika · 8 juillet
  • Black Shadow T15 · Pika · 8 juillet
  • Blade & Bastard T03 · Pika · 8 juillet
  • Bloom T10 · Nobi Nobi · 8 juillet
  • 2.5 Dimensional Seduction T10 · Soleil · 9 juillet

Seconde moitié de juillet

Le planning des éditeurs se desserre après Japan Expo, période traditionnellement creuse en sortie manga française. Quelques titres BL et romance chez Hana Book sont attendus le 22 juillet ; la rentrée éditoriale redémarre en force début août. Je publierai la mise à jour si de nouveaux titres viennent s’ajouter d’ici la fin du mois.

Mes trois titres à acheter ce mois-ci

Budget manga limité à trois achats en juillet, voici le tri dans l’ordre :

  1. Berserk T43 (Glénat, 1er juillet). L’ouverture de l’arc « exil en Orient » mérite qu’on prenne place dans le train, même si la question de l’héritage post-Miura reste posée. Édition standard à 7,20 € ; laissez le collector aux complétistes.
  2. Soïchi T01 (Mangetsu, 1er juillet). 9,95 € pour deux cent quatre-vingt-dix pages de Junji Ito en format poche, c’est l’une des meilleures portes d’entrée du marché actuel. Achat à risque très faible pour un retour potentiellement très fort.
  3. Akane-banashi T15 (Ki-oon, 2 juillet). Pour les lecteurs déjà à bord. Pour les autres, c’est l’occasion de regarder le rayon Ki-oon de plus près et de partir au T1.

Mention spéciale à Clock Striker T01 (Nobi Nobi, 1er juillet) si le budget le permet. La curiosité éditoriale du mois, à 7,50 €.

Questions fréquentes sur les sorties manga de juillet 2026

L’arc « exil en Orient » de Berserk, c’est une nouvelle direction ou la continuité ?

Selon la communication Glénat, le T43 marque le début d’un nouvel arc. Berserk fonctionne traditionnellement par grands arcs (Mille-Ans, Conviction, Faucon, etc.) et l’« exil en Orient » suit logiquement l’épisode d’Elf Helm. Difficile de dire avant lecture si la série va effectivement bifurquer vers un nouveau territoire géographique et thématique, ou s’il s’agit d’un sous-arc à l’intérieur d’une dynamique préexistante. Réponse au T43.

Soïchi, c’est pour quel type de lecteur ?

Pour les amateurs d’horreur graphique japonaise qui veulent une porte d’entrée moins immersive que Tomie ou Uzumaki. Soïchi a une dimension d’humour noir qui rend les histoires plus accessibles sans renoncer à l’inquiétude. C’est aussi un bon achat pour les bibliothèques publiques et les lecteurs occasionnels qui veulent un seul tome de Junji Ito sans engagement sur une série longue.

Clock Striker, c’est un manga ou une bande dessinée ?

C’est un manga OEL (Original English Language Manga), c’est-à-dire un récit produit en dehors du Japon en suivant les codes graphiques et narratifs du manga japonais. Le débat sur l’appellation existe : certains préfèrent « manga-influenced comic » ou « global manga ». Nobi Nobi le publie dans sa collection shonen, donc l’éditeur tranche en faveur de « manga ».

Kids on the Slope, c’est une réédition ou une nouvelle traduction ?

Mangetsu propose une nouvelle édition complète du manga de Yuki Kodama, qui n’avait connu en France qu’une diffusion limitée par le passé. Traduction, lettrage et format ont été repris pour cette édition. Pour les lecteurs qui n’ont vu que l’anime de Shinichirō Watanabe (2012), le manga est plus introspectif et donne au triangle amical-musical une dimension supplémentaire que l’adaptation animée avait dû resserrer.

Y a-t-il un lien entre les sorties manga de juillet et la Japan Expo ?

Oui, en partie. Les éditeurs alignent traditionnellement des sorties stratégiques juste avant la Japan Expo, qui se tient cette année du 9 au 12 juillet 2026 à Paris-Nord Villepinte pour sa 25ᵉ édition, afin de capitaliser sur la visibilité du festival : présentations en stand, dédicaces, invitations d’auteurs. Le tome 43 de Berserk en édition collector, le retour de Junji Ito chez Mangetsu et l’arrivée de Clock Striker chez Nobi Nobi s’inscrivent dans cette logique. Si vous prévoyez de faire un tour à Villepinte, plusieurs éditeurs devraient les mettre en avant sur leurs stands ; les exclusivités et dédicaces sont à vérifier au cas par cas selon les annonces officielles. Le calendrier complet du festival est détaillé dans notre guide pratique de la 25ᵉ édition.

Ce qu’il faut retenir

  • Berserk T43 (Glénat, 1er juillet) ouvre l’arc « exil en Orient ». Édition standard 7,20 €, collector 19,90 €. Le titre événement du mois.
  • Soïchi T01 (Mangetsu, 1er juillet, 9,95 €) : la meilleure porte d’entrée Junji Ito en poche. Deux tomes de ~290 pages chacun, humour noir et horreur douce.
  • Jujutsu Kaisen T30 (Ki-oon, 2 juillet, 6,95 €) : le dernier tome de la série. Fin de la confrontation contre Ryōmen Sukuna. Édition prestige collector à 39,90 €.
  • Japan Expo du 9 au 12 juillet à Villepinte. Les sorties de la première semaine sont calées pour capitaliser sur le festival.
  • Clock Striker T01 (Nobi Nobi, 7,50 €) : curiosité éditoriale du mois. Manga OEL qui place une héroïne noire au centre d’un shonen.
  • Calendrier concentré sur la première semaine : plus de 25 titres entre le 1er et le 3 juillet. La seconde moitié du mois est traditionnellement creuse.

En 30 secondes

Juillet 2026 concentre ses sorties manga sur la première semaine (1er-3 juillet), juste avant la Japan Expo (9-12 juillet, Villepinte). Titre événement : Berserk T43 (Glénat, 7,20 €), début de l’arc « exil en Orient » sous la plume du Studio Gaga et la supervision de Kōji Mori. Coup de cœur : Soïchi T01 (Mangetsu, 9,95 €), compilation Junji Ito en poche. Événement : Jujutsu Kaisen T30 (Ki-oon, 6,95 €), le dernier tome de la série. Séries à suivre : Sakamoto Days T22 (Glénat), Dandadan T23 (Crunchyroll Kaze), Akane-banashi T15 (Ki-oon). Curiosité : Clock Striker T01 (Nobi Nobi, 7,50 €), manga OEL d’une équipe américano-franco-nigérienne.

Sources