Équipe

On est trois à écrire ici. Trois trajectoires différentes, trois rayons préférés, trois manières d’attaquer une chronique. Voilà qui on est, comment on bosse, et pourquoi vous tomberez probablement sur l’un de nos noms en bas de l’article que vous lisez.

Toma Vinciguerra — manga, manhwa, culture pop asiatique

Premier manga lu : Akira en édition Glénat couleur 1990, à neuf ans. Ça m’a un peu cramé le cerveau pendant deux ans avant que j’y revienne par Lone Wolf and Cub. Aujourd’hui je couvre le manga sous toutes ses formes — du shonen mainstream qu’on m’envoie en SP au seinen méconnu que je commande sur Bookoff Tokyo. Mes obsessions : Otomo, Tsukumizu, Asano. Mon défaut : je note trop bas les titres jeunesse parce que je perds patience devant les pages explicatives.

Ce que je signe : critiques manga (tous genres), analyses de séries longues, occasionnellement des articles culturels (festivals, éditeurs, marché). Mes articles →

Marc Fournier — comics américains, Marvel, DC, indé

Marc a une mémoire de comic book qui fait peur. Il vous sort la date de sortie d’un Avengers Annual de 1973 et la couleur de la cape de Captain America au panel 4 de la page 12. Comment fait-il, mystère. Côté goûts : il a une vénération pour Frank Miller période Daredevil, une aversion modérée pour Jim Lee période Image, et il défend bec et ongles le Spider-Man de Chip Zdarsky. Pour les comics indé, c’est lui qui est ressorti d’Angoulême avec trois tonnes de Pelletier sous le bras.

Ce que je signe : critiques comics US (gros éditeurs et indé), reviews historiques (anthologies, intégrales), guides « où commencer ». Mes articles →

Sophie Delorme — BD franco-belge et roman graphique

Sophie a une formation histoire de l’art et ça se sent dans sa façon de regarder une planche. Elle vous parle composition, équilibre des cases, choix des couleurs comme d’autres parlent du dernier Star Wars. Elle ne lit pas tout — elle assume. Elle préfère cinq albums franco-belges bien lus à dix mangas survolés. C’est elle qu’on envoie à Angoulême chaque année, elle revient avec des critiques qu’on attend toute l’année.

Ce que je signe : critiques franco-belge, romans graphiques d’auteur, analyses formelles, couverture du Festival d’Angoulême. Mes articles →

Comment on travaille ensemble

Pas de réunion mensuelle, pas de comité éditorial bureaucrate. On a un Slack et une logique simple : un titre arrive, on regarde qui a la légitimité (rayon de prédilection, dispo lecture, conflit d’intérêts éventuel), et la personne s’y colle. Quand un titre traverse les rayons (ex : un manga européen à mi-chemin entre franco-belge et seinen), on en discute, parfois on signe à deux mains.

Nos engagements communs

Tout ce qu’on signe respecte la charte éditoriale : lecture intégrale obligatoire, indépendance financière vis-à-vis des éditeurs, sources citées pour les faits, correction publique en cas d’erreur. C’est non négociable et c’est ce qui fait que les notes qu’on met ne valent pas rien.

Nous rejoindre ?

On élargit l’équipe quand on tombe sur quelqu’un qui couvre un terrain qu’on connaît mal et qui écrit bien. Quelques manques actuels : BD jeunesse contemporaine, manhua chinois, fanzines indépendants, BD africaine. Si vous lisez beaucoup dans un de ces domaines et que vous avez envie d’écrire, envoyez-nous un mail à hello@casescritiques.fr avec une critique de votre cru — pas un CV, un texte. C’est ce qu’on lit en premier.

Page mise à jour le 30 avril 2026.